La dépendance confortable
Protection conditionnelle, aide obligatoire et responsabilité dissoute sous un langage toujours plus doux.
Il n’a pas fallu enchaîner l’homme moderne. Il a suffi de le rassurer.
Le Collectif soumis emprunte à la fable animale, au roman d’idées et à la satire politique pour explorer les mécanismes de la dépendance confortable : guichets, subventions, réglementation, monnaie, experts et technologies de contrôle.
Au fil de dix-sept chapitres, les brebis, les loups, les renards et les administrés composent une société où chaque échec justifie un budget et chaque liberté appelle une procédure. Un livre pour rire de la machine, reconnaître le guichet intérieur et retrouver le prix de ses choix.
Dossier no 001 · Satire politique
Le Collectif soumis visite une société où l’autorisation devient une seconde nature, où l’échec réclame un budget et où le guichet numérique connaît désormais l’heure, l’appareil et l’adresse.
Objet littéraire non subventionné
Le livre emprunte à la fable animale, au roman d’idées et à la grande tradition de la satire politique. Ses brebis ne sont pas innocentes, ses loups n’ont pas toujours besoin de montrer les crocs et la bureaucratie sait se présenter comme une attention délicate.
Le propos traverse le fonctionnaire et l’entrepreneur, le contribuable et le bénéficiaire, l’électeur, le technicien, le Bitcoiner — et finalement le lecteur.
Protection conditionnelle, aide obligatoire et responsabilité dissoute sous un langage toujours plus doux.
Brebis, loups, renards et guichets rendent visibles les rapports de pouvoir sans distribuer les rôles trop facilement.
Internet, chiffrement, logiciel libre, intelligence artificielle et Bitcoin : des outils d’émancipation, jamais des sauveurs.
Commencer sans prendre de ticket
Adrien pense accomplir une formalité simple. Le guichet lui apprend qu’une démarche peut devenir une destinée.